TEST : Freexion Gilet Free Race – L’Hydrobag ultime?

Depuis le début de l’effervescence « trail » a-t’on pu réellement observer une révolution dans les système de portage? Oui les technologies ont évoluée avec le temps. Nous sommes passé du banal sac à dos pour arriver aux hydrobags toujours plus fit, toujours plus léger. Mais nous restons constamment dans le même canevas, cantonné dans ce qui existe déjà avec quelques subtilités suivant les différentes marques.

logo-pos-02La volonté de la marque Freexion était justement de sortir de ce canevas: proposer un produit sur base d’un vêtement comme une seconde peau qui ne bouge pas durant l’effort, avec une accessibilité accrue et une bonne durabilité dans le temps.

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Pour mener à bien leur quête du gilet d’hydratation parfait, il aura fallu à la marque Réunionnaise près de 50 prototypes et 4 années de recherche. Parti de zéro et dessiné à la main pour éviter toutes influences d’autres marques ou canevas, le sac est complètement atypique.

Fiche technique

  • Conception en gilet/veste
  • Capacité de 10 litres
  • Fermeture ventrale du sac via tirette/zip
  • 2 poches à accès rapide sur la partie abdominale
  • 2 poches pectorales porte-bidons ou flasques de 250 à 750 ml de contenance
  • 2 poches zippées invisibles sur la partie dorsale basse
  • Une grande poche principale sur la partie dorsale haute
  • Disponible en 6 tailles (XS, S, M, L, XL, XXL)
  • Système de serrage latérales et sur les épaules (ajoutée aux 6 tailles disponibles, nous obtenons du quasi sur-mesure)
  • Parties armurées pour un maintien optimal et empêcher le ballottement
  • Coutures plates flatlock anti-frottement
  • Élastiques porte-bâtons

Freexion 2

Prise en main

Freexion veut frapper fort et marque le coup dès le début. Le positionnement de la marque est clairement affiché : le Premium! Le produit est livré, emballé dans un plastique floqué Freexion, dans une magnifique boite à l’ouverture aimantée.

Une fois le sac sorti de son écrin et déballé, la première chose qui marque est son poids : le gilet est lourd! Comme je l’évoquais, ci-dessus, il est vraiment atypique. Les tissus choisis sont doux au toucher et ont l’air solides. Les parties dorsales armurées inspirent confiance et je suis assez curieux de voir leur bénéfice à l’utilisation.

Les deux poches pectorales sont assez petites mais hyper extensibles : à voir s’il est facile d’y insérer gourdes et softflask. Quant aux 2 poches ventrales, elles sont d’assez bonne capacité et sont facile d’accès. Le dos du gilet se divise en 3 poches : 2 poches zippées sur la partie inférieure et un grande poche sur la partie supérieur. Pour parler de cette dernière, ne pensez qu’à y mettre quelque chose de valeur ou de « mobile » car elle ne possède aucun système de fermeture. Les 2 poches zippées de la partir inférieur, pour leur part, sont super bien placées et facile d’accès sans enlever le sac.

Pour ceux qui se poseraient la question, ne penser pas prendre une poche d’eau : ce sac ne possède tout bonne pas de poche adéquate, ni de système d’attache pour le tuyaux.

Un système de fixation de bâtons est bien présent et parfaitement placé dans la partie dorsale basse du sac.

Sur le terrain

Une fois enfilé et zippé, le gilet semble bien en place. Il recouvre la partie pectorale et le dessus de la partie abdominale, ce qui laisse la liberté à la partie basse. Les poches pectorales et ventrales sont très facile d’accès. Malheureusement pour ces premières, y glisser une flask est vraiment laborieux et celles-ci ne rentrent qu’à moitié. Pas le choix donc, d’y insérer des gourdes solides. Effectivement, les gourdes plates de mon Ultimate Direction Jureck FKT rentrent comme dans du beurre. Mais des gourdes cylindriques conventionnelles présentent un certain inconfort.

Les première foulées passées, on remarque très vite que le sac ne bouge pas d’un poil. Le sac n’est source d’aucun mouvement parasite et d’aucun frottement. La partie armurée maintient bien le dos et la compression semble bien dosée… Sur de courte session. Car après 3 ou 4 heures de course, la partie basse du sac vous comprime la partie abdominale. Vous obligeant à courir la tirette inférieure ouverte. Dommage pour un sac avec lequel on pouvait se lancer sur de l’ultra. Bien entendu, il ne s’agit que de mon expérience personnelle et n’est pas surement pas une généralité.

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Comme observé lors de la prise en main, les poches sont super facile d’accès et chaque chose y trouve sa place. Leurs positions et accessibilités ont clairement été étudiées avec soins. Dommage juste, qu’une poche imperméable n’aie pas été ajoutée. Nous n’étions plus à quelques grammes prêt d’une membrane imperméable. Mais c’est vraiment pour chercher la petite bête car peu de sac en propose.

Pour ce qui est des attaches bâtons, ces dernières sont idéalement placé (à mon sens). Les bâtons, une fois fixés dans le dos dans le bas du sac, ne bougent pas et ne gênent pas.


Bref nous sommes sur un sac aux finitions irréprochables, aux compartiments bien pensés et un placement haut de gamme clairement mérité. Mais le Freexion Gilet Free Race souffre encore de quelques erreurs de jeunesse comme une compression mal dosées ou mal placée et de poches pectorales peu pratiques. Des erreurs, à mon sens, facilement rectifiables. Et je sais qu’avec tout le travail en amont, Freexion en est vraiment capable.

Le Freexion Free Race est en vente ici.

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